Mise à jour − Affectation scientifique à l’Université Laval

Jocelyn Létourneau

Professeur titulaire

Titulaire de la Chaire de recherche du Canada en histoire du Québec contemporain

Pavillon Charles-de-Koninck, bureau 5167

Téléphone : 418-656-2131, poste 7909

Télécopieur : 418-656-5727

Jocelyn.letourneau@celat.ulaval.ca ; jocelyn.letourneau@hst.ulaval.ca

ENSEIGNEMENT

  • HST-3900 Enseigner autrement un autre histoire du Québec
  • HST-2455 Histoire, mémoire, identité : Québec et Canada contemporains

Affectation scientifique aux 2e et 3e cycles

Canada-Québec, du milieu du 19e siècle à nos jours. Étude des représentations collectives (mémoires et identités). Historiographies nationales : récits d’histoire du Québec et du Canada. Histoire publique (usages politiques et médiatiques de l’histoire, diffusion de l’histoire, enseignement de l’histoire). Pratiques de l’histoire chez les jeunes et parmi la population. Formation de la conscience historique.

Recherche

Membre du CÉLAT

Auteur primé et récipiendaire de subventions de recherche dépassant les 8 millions de dollars depuis 15 ans, J. Létourneau poursuit des recherches dans trois domaines principaux : la construction des identitaires collectifs ; les usages publics et politiques de l’histoire ; la formation de la conscience historique chez les jeunes. Fellow de l’Institute for Advanced Study (Princeton N.J.), du Zentrum für Interdisziplinäre Forschung (U. Bielefeld) et du Collegium de Lyon ; boursier Fulbright à UC Berkeley et Stanford University, J. Létourneau est également membre de la Société royale du Canada. En 2006, il a reçu le prix de recherche de la Fondation Trudeau. Il a été professeur invité à l’Université de Genève, à l’Université de Bretagne-occidentale, à l’Université de Paris-13, à l ‘ÉHÉSS, à l’Université de Rosario et à SUNY-Plattsburgh, entre autres institutions.

Projets de recherche

Subventions en cours

Publications

(c.v. complet et à jour)

Sélection de livres

Sélection d’articles récents

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Participation au 67e congrès de l’Institut d’histoire de l’Amérique française : Pouvoir, politique et résistance / 17 octobre 2014

VENDREDI 17 OCTOBRE
Lieu: Hôtel Château Laurier, Québec

8 h 30 à 10 h 00

SÉANCE 3. TABLE RONDE – L’HISTOIRE DU QUÉBEC À L’ÉCOLE
SECONDAIRE : QUELLE HISTOIRE ENSEIGNER ?

Animatrice : Helga E. Bories-Sawala, Universität Bremen

  • Denyse Baillargeon, Université de Montréal
  • Jean-François Cardin, Université Laval
  • Jocelyn Létourneau, Université Laval / CÉLAT
  • Julien Prud’homme, Université du Québec à Montréal / Centre interuniversitaire de
    recherche sur la science et la technologie

Recension par Laurence De Cock du livre "Je me souviens?"

Pour une révolution de la mémoire collective. Histoire et conscience historique chez les Québécois francophones

Pour une révolution de la mémoire collective. Histoire et conscience historique chez les Québécois francophones

Texte paru dans la première mouture de la revue Argument, à l’automne 1998.

Amener les Franco-Québécois à se souvenir d’où ils s’en vont est peut-être, pour l’intellectuel d’ici, la seule possibilité de penser les figures de l’impensable condition québécoise en sortant d’une épistémologie de la misère et de la mélancolie, sans pour autant cesser d’aimer le pays et les siens, mais en articulant décisivement leur devenir, c’est-à-dire leur conscience historique et leur recherche d’avancement, dans une idée autrement pensée et énoncée de la culture et du lieu, c’est-à-dire de la nation. Car ne nous y trompons pas : c’est dans l’invention d’un nouveau rapport à la culture, comme mémoire et comme horizon, que sera éventuellement redéfinie l’identité québécoise.

Le texte.

Table ronde / La commémoration: outil de mémoire ou instrument politique?»

Table ronde «La commémoration: outil de mémoire ou instrument politique?» from Association Artefact on Vimeo.

“What is to be done with 1759 ?” & “Remembering (from) Where you are Going" are now available

Remembering 1759: The Conquest of Canada in Historical Memory

“What is to be done with 1759 ?”, In Remembering 1759: The Conquest of Canada in Historical Memory, Philip Buckner & John Reid (Eds.), Toronto, University of Toronto Press, 2012, p. 279-302.

The title of this chapter is not meant sarcastically. It implies that the difficulty with 1759 is not historical in nature, haying to do with the event in and of itself, but ideological. What matters is the use people might make – or try to make -of the event in political terms, along with the consequences flowing from their efforts to do so. Put another way, 1759 is not a problem when considered as an event embedded in time or from the point of view of determining what happened in the past, but it becomes so when these past realities are used to create a collective identity and a common cause in the present. Accordingly, one can argue that 1759 does not belong primarily to a past that we might wish to study and understand, but, rather, to a present and a future that we might wish to shape and control. This distinction allows us a clearer perspective on the virulent debates that broke out in Quebec in the spring of 2006 and the winter of 2009. The first centred around the significance attached to the Conquest in a new history curriculum, while the second focused on how to commemorate the two hundred and fiftieth anniversary of the Battle of the Plains of Abraham. Each controversy in its own way highlighted how 1759 remains, despite the lapse of time, an event enshrined in the collective imagination of Quebec. Although it is possible to reinterpret the Conquest in a way that departs from the accepted canon, revisionism inevitably runs afoul of the fear of endangering a sense of identity to which the Conquest is foundational.

On 1759 and the future of memory in Québec, see also :

Contemporary Quebec

“Remembering (from) Where you are Going: Memory as Legacy and Inheritance”, In Contemporary Quebec: Selected Readings and Commentaries, Michael Behiels & Matthew Hayday (Eds.), Montréal, McGill-Queen’s University Press, 2011, p. 730-754. 

The problem that concerns me, and for my examination of which the Report of the Task Force on the Teaching of History provides an ideal pretext, is the relationship of Quebecers of French-Canadian heritage to their past, a past seen as one of ordeals and sacrifices requiring an undying memory and necessitating reparation or redemption. It is through the memory of a difficult, sometimes tragic past that the relationship of these Quebecers to the world, to "others," and to themselves is generally mediated.