‘Negotiating the nation: Young people, national narratives and history education’, edited with Arthur Chapman

This special feature in the London Review of Education can be found here.

'Negotiating the nation Young people, national narratives and history education', edited with Arthur Chapman

S’IL TE PLAÎT, DESSINE-MOI LE PASSÉ DE TON PAYS ! Sur la forme de l’expérience historique canadienne

Ce texte est paru dans le numéro 19-2 de la revue Argument, Printemps-été 2017.

Au moment de souligner le 150e anniversaire de la fédération canadienne, comment représenter l’expérience historique de ce pays ? Quelle forme donner au passé du Canada? Quel tracé lui attribuer pour le révéler dans ce qu’il fut ?

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150 ans d’histoire : le Québec et le Canada entre passé et avenir

Ce jeudi 18 mai @ Montréal / CRIFPE

Penser l’intervention éducative dans le cadre d’un «écosystème d’apprentissage» : le cas de l’histoire nationale, en comparaisons internationales. Palais des Congrès | Montréal | 18 mai 2017

Colloque Crifpe Jocelyn Létourneau Françoise Lantheaume

Penser l’intervention éducative dans le cadre d’un « écosystème d’apprentissage » : le cas de l’histoire nationale, en comparaisons internationales

Auteur(s) Jocelyn Létourneau, Françoise Lantheaume
Événement Colloque du CRIFPE
Type Symposium
Thème L’intervention éducative
Résumé L’intervention éducative des formateurs en classe fait depuis longtemps l’objet d’études minutieuses pour optimiser les conditions d’apprentissage des élèves. Il n’est pas une action de l’enseignant qui n’ait été appréciée dans ses tenants et aboutissants. Cependant, dans l’examen des mérites et des lacunes de l’intervention éducative, certains processus et contextes exogènes à la classe et à la prestation du maître, qu’il s’agisse des savoirs sociaux acquis par le jeune ou de sa capacité à reconfigurer les savoirs reçus, demeurent négligés. À la suite d’enquêtes en France, au Québec et en Ontario français menées auprès d’élèves invités à raconter l’histoire de leur pays comme ils l’entendaient, ce qui nous a permis de mettre au jour ce qui constitue leur conscience historique, le symposium traitera les dynamismes d’apprentissage formels et informels des sujets-apprenants et envisagera leurs implications pour l’intervention éducative. L’analyse des récits d’élèves montre que l’on ne peut comprendre ces dynamismes sans les resituer dans le cadre d’un « écosystème d’apprentissage » où le jeune est aussi un acteur de sa formation. La prise en compte de l’expérience sociale des sujets-apprenants dans la problématique de l’intervention éducative semble ainsi une des conditions de réussite de l’apprentissage scolaire, selon des formes que le symposium explorera.
Bloc J107 , J207 , J407
Salle

Communications

Conférence le 29 mai @ Toronto

Quelle compréhension avons-nous du passé du Canada et du Québec et comment cette compréhension façonne-t-elle nos relations et nos identités? Les Canadiens de divers horizons, jeunes et moins jeunes, entretiennent-ils des perceptions différentes de l’histoire? À l’heure où le pays célèbre ses 150 ans d’existence, rejoignez Jocelyn Létourneau, professeur d’histoire à l’Université Laval et lauréat 2006 de la Fondation Pierre Elliott Trudeau et Andréanne LeBrun, doctorante en histoire à l’Université de Sherbrooke et boursière Trudeau 2015, pour discuter de la diversité des regards sur le passé et des défis et potentialités qu’ils comportent pour l’avenir.

Quelle compréhension avons-nous du passé du Canada et du Québec et comment cette compréhension façonne-t-elle nos relations et nos identités? Les Canadiens de divers horizons, jeunes et moins jeunes, entretiennent-ils des perceptions différentes de l’histoire? À l’heure où le pays célèbre ses 150 ans d’existence, rejoignez Jocelyn Létourneau, professeur d’histoire à l’Université Laval et lauréat 2006 de la Fondation Pierre Elliott Trudeau et Andréanne LeBrun, doctorante en histoire à l’Université de Sherbrooke et boursière Trudeau 2015, pour discuter de la diversité des regards sur le passé et des défis et potentialités qu’ils comportent pour l’avenir.

Source.

Un symposium le 18 mai @ Montréal

Penser l’intervention éducative dans le cadre d’un « écosystème d’apprentissage » : le cas de l’histoire nationale, en comparaisons internationales

L’intervention éducative des formateurs en classe fait depuis longtemps l’objet d’études minutieuses pour optimiser les conditions d’apprentissage des élèves. Il n’est pas une action de l’enseignant qui n’ait été appréciée dans ses tenants et aboutissants. Cependant, dans l’examen des mérites et des lacunes de l’intervention éducative, certains processus et contextes exogènes à la classe et à la prestation du maître, qu’il s’agisse des savoirs sociaux acquis par le jeune ou de sa capacité à reconfigurer les savoirs reçus, demeurent négligés. À la suite d’enquêtes en France, au Québec et en Ontario français menées auprès d’élèves invités à raconter l’histoire de leur pays comme ils l’entendaient, ce qui nous a permis de mettre au jour ce qui constitue leur conscience historique, le symposium traitera les dynamismes d’apprentissage formels et informels des sujets-apprenants et envisagera leurs implications pour l’intervention éducative. L’analyse des récits d’élèves montre que l’on ne peut comprendre ces dynamismes sans les resituer dans le cadre d’un « écosystème d’apprentissage » où le jeune est aussi un acteur de sa formation. La prise en compte de l’expérience sociale des sujets-apprenants dans la problématique de l’intervention éducative semble ainsi une des conditions de réussite de l’apprentissage scolaire, selon des formes que le symposium explorera.

Pour en savoir plus.

Parution de « S’intégrer à une nation passe-t-il par l’assimilation de son récit historique? Réflexion à partir du cas québécois »

On dit souvent que connaître l’histoire d’une nation aide à s’intégrer à cette nation. Pour cette raison, on estime qu’il y aurait lieu d’enseigner davantage l’histoire du Québec aux jeunes Québécois issus de l’immigration pour favoriser leur intégration à la nation québécoise. Mais sait-on vraiment ce que ces jeunes en particulier savent de l’histoire du Québec ? Le présent article tire profit d’une vaste enquête menée sur le rapport des jeunes Québécois à l’histoire du Québec pour approfondir la question. Fort de leurs trouvailles, les auteurs abordent ensuite directement le problème posé par le titre de leur article : peut- on effectivement soutenir que les jeunes Québécois issus de l’immigration s’intégreraient mieux à la nation québécoise s’ils en connaissaient l’histoire (en admettant qu’ils ne la connaissent pas, ce que ce texte remet en cause)?

Pour lire l’article.