Conférence le 29 mai @ Toronto

Quelle compréhension avons-nous du passé du Canada et du Québec et comment cette compréhension façonne-t-elle nos relations et nos identités? Les Canadiens de divers horizons, jeunes et moins jeunes, entretiennent-ils des perceptions différentes de l’histoire? À l’heure où le pays célèbre ses 150 ans d’existence, rejoignez Jocelyn Létourneau, professeur d’histoire à l’Université Laval et lauréat 2006 de la Fondation Pierre Elliott Trudeau et Andréanne LeBrun, doctorante en histoire à l’Université de Sherbrooke et boursière Trudeau 2015, pour discuter de la diversité des regards sur le passé et des défis et potentialités qu’ils comportent pour l’avenir.

Quelle compréhension avons-nous du passé du Canada et du Québec et comment cette compréhension façonne-t-elle nos relations et nos identités? Les Canadiens de divers horizons, jeunes et moins jeunes, entretiennent-ils des perceptions différentes de l’histoire? À l’heure où le pays célèbre ses 150 ans d’existence, rejoignez Jocelyn Létourneau, professeur d’histoire à l’Université Laval et lauréat 2006 de la Fondation Pierre Elliott Trudeau et Andréanne LeBrun, doctorante en histoire à l’Université de Sherbrooke et boursière Trudeau 2015, pour discuter de la diversité des regards sur le passé et des défis et potentialités qu’ils comportent pour l’avenir.

Source.

Un symposium le 18 mai @ Montréal

Penser l’intervention éducative dans le cadre d’un « écosystème d’apprentissage » : le cas de l’histoire nationale, en comparaisons internationales

L’intervention éducative des formateurs en classe fait depuis longtemps l’objet d’études minutieuses pour optimiser les conditions d’apprentissage des élèves. Il n’est pas une action de l’enseignant qui n’ait été appréciée dans ses tenants et aboutissants. Cependant, dans l’examen des mérites et des lacunes de l’intervention éducative, certains processus et contextes exogènes à la classe et à la prestation du maître, qu’il s’agisse des savoirs sociaux acquis par le jeune ou de sa capacité à reconfigurer les savoirs reçus, demeurent négligés. À la suite d’enquêtes en France, au Québec et en Ontario français menées auprès d’élèves invités à raconter l’histoire de leur pays comme ils l’entendaient, ce qui nous a permis de mettre au jour ce qui constitue leur conscience historique, le symposium traitera les dynamismes d’apprentissage formels et informels des sujets-apprenants et envisagera leurs implications pour l’intervention éducative. L’analyse des récits d’élèves montre que l’on ne peut comprendre ces dynamismes sans les resituer dans le cadre d’un « écosystème d’apprentissage » où le jeune est aussi un acteur de sa formation. La prise en compte de l’expérience sociale des sujets-apprenants dans la problématique de l’intervention éducative semble ainsi une des conditions de réussite de l’apprentissage scolaire, selon des formes que le symposium explorera.

Pour en savoir plus.

Parution de « S’intégrer à une nation passe-t-il par l’assimilation de son récit historique? Réflexion à partir du cas québécois »

On dit souvent que connaître l’histoire d’une nation aide à s’intégrer à cette nation. Pour cette raison, on estime qu’il y aurait lieu d’enseigner davantage l’histoire du Québec aux jeunes Québécois issus de l’immigration pour favoriser leur intégration à la nation québécoise. Mais sait-on vraiment ce que ces jeunes en particulier savent de l’histoire du Québec ? Le présent article tire profit d’une vaste enquête menée sur le rapport des jeunes Québécois à l’histoire du Québec pour approfondir la question. Fort de leurs trouvailles, les auteurs abordent ensuite directement le problème posé par le titre de leur article : peut- on effectivement soutenir que les jeunes Québécois issus de l’immigration s’intégreraient mieux à la nation québécoise s’ils en connaissaient l’histoire (en admettant qu’ils ne la connaissent pas, ce que ce texte remet en cause)?

Pour lire l’article.

In « Palgrave Handbook of Research in Historical Culture and Education »

 

Teaching National History to Young People Today

  • Jocelyn Létourneau

Abstract

How to teach the nation without churning out little nationalists? How to bring young people to adopt a critical stance about the(ir) nation while passing national reference points along? How to represent the nation in its dissonances and ambiguities while making sense of what she was and is? Létourneau argues that presenting the nation as an open rather than a closed place, as a reality that can be questioned rather than proof that must be preserved, and as a composite rather than unambiguous historical shape may be a promising path for teaching the transforming nation to a young audience. He maintains that by initiating them to the true and the good and giving them a foothold on the world they, in turn, can build it in their own way.Palgrave_Handbook_of_Research_in_Histori-page-001Palgrave_Handbook_of_Research_in_Histori-page-002

Galerie

@ Montréal le 1er Mars

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Image

@ Jerusalem

programme-jocelyn-letourneau

« Les résultats de cette enquête ont été publiés dans l’ouvrage Le Récit du commun : l’histoire nationale racontée par les élèves, sous la direction de Françoise Lantheaume et Jocelyn Létourneau, avec une contribution de Laurence De Cock, paru aux Presses universitaires de Lyon en octobre 2016. Des résultats qui vont à rebours des clichés véhiculés sur l’Histoire de France »