Pour une révolution de la mémoire collective. Histoire et conscience historique chez les Québécois francophones

Pour une révolution de la mémoire collective. Histoire et conscience historique chez les Québécois francophones

Texte paru dans la première mouture de la revue Argument, à l’automne 1998.

Amener les Franco-Québécois à se souvenir d’où ils s’en vont est peut-être, pour l’intellectuel d’ici, la seule possibilité de penser les figures de l’impensable condition québécoise en sortant d’une épistémologie de la misère et de la mélancolie, sans pour autant cesser d’aimer le pays et les siens, mais en articulant décisivement leur devenir, c’est-à-dire leur conscience historique et leur recherche d’avancement, dans une idée autrement pensée et énoncée de la culture et du lieu, c’est-à-dire de la nation. Car ne nous y trompons pas : c’est dans l’invention d’un nouveau rapport à la culture, comme mémoire et comme horizon, que sera éventuellement redéfinie l’identité québécoise.

Le texte.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s