Archives de Tag: Table ronde

Table ronde ce dimanche à 16 h 30 au Salon du livre de Montréal ‪#‎slmtl‬

Causerie de Jocelyn Létourneau avec Marie-Andrée Lamontagne sur la scène TD Confort, dimanche 16h30

SÉANCES DE SIGNATURES
dimanche 13h – 14h / 17h – 18h

Dans La Presse cette semaine à propos de la table ronde:

Les jeunes et l’histoire

Directeur de la Chaire de recherche du Canada en histoire du Québec contemporain de l’Université Laval, Jocelyn Létourneau expliquera les mécanismes de la vaste enquête qu’il a menée auprès de centaines de jeunes qui, avant 2007, avaient suivi le cours Histoire du Québec et du Canada donné en 4e secondaire. Dans la controverse et la confusion, ce cours a été remplacé depuis par le cours Histoire et éducation à la citoyenneté.

M. Létourneau a publié, chez Fides, les résultats de cette enquête (voir tonhistoireduquebec.ca) dans un ouvrage intitulé Je me souviens? Le passé du Québec dans la conscience de sa jeunesse.

Pour l’auteur de Que veulent vraiment les Québécois? (Boréal, 2006), la conscience historique est «l’idée générale qu’une personne se fait de ce qui a eu lieu» et il semble que l’idée générale que se fait la jeunesse d’ici de l’histoire du Québec soit plutôt «malheureuse». Alignée, selon lui, sur le récit du nationalisme traditionnel présentant un Québec conquis et en mode perpétuel de survie face à l’Anglais assimilateur.

Les jeunes, qui «savent sans connaître», n’en sont pas détachés de l’histoire pour autant. «Ils ont une vision forte de ce qui fut à défaut d’avoir une connaissance pleine de ce qui a été», écrit Jocelyn Létourneau qui préconise dans l’enseignement de l’histoire la présentation de «perspectives plurivoques sur le passé».

Source.

Table ronde le 17 octobre @ Château Laurier, Québec

L’enseignement de l’histoire du Québec au secondaire est un sujet on ne peut plus « chaud». On a pesté contre l’implantation du programme Histoire et éducation à la citoyenneté. On a râlé contre la proposition de faire du cours d’histoire du Québec un cours d’histoire nationale. On a dit que les didacticiens prenaient trop de place dans l’élaboration du programme. On a dit que les historiens devaient revenir dans le décor – mais quelle compétence ont ces derniers lorsqu’il s’agit de s’adresser à des gamins de 14 à 16 ans ? On a dit que le cours d’histoire devait être plus empirique et moins thématique; centré sur la transmission de connaissances davantage que sur l’acquisition de compétences ; et axé sur le passé passé plutôt sur le passé-présent. La question se pose et les congressistes de l’IHAF ne peuvent en faire fi comme s’il s’agissait d’un problème ne relevant pas de leur ressort: quelle histoire du Québec enseigner à l’école secondaire?

Jocelyn Létourneau participera à une table ronde dans le cadre du 67e Congrès de l’Institut d’histoire de l’Amérique française.

Jocelyn Létourneau participera à une table ronde dans le cadre du 67e Congrès de l’Institut d’histoire de l’Amérique française.

Cliquez sur l'image pour accéder au programme du 67e Congrès de l’Institut d’histoire de l’Amérique française

Cliquez sur l’image pour accéder au programme du 67e Congrès de l’Institut d’histoire de l’Amérique française

Table ronde / La commémoration: outil de mémoire ou instrument politique?»

Table ronde «La commémoration: outil de mémoire ou instrument politique?» from Association Artefact on Vimeo.

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Au Salon international du livre de Québec / 12 avril

jocelyn létourneau je me souviens salon du livre québec

Participation à une table ronde le 5 février

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Dans le cadre du 14e colloque international des étudiants des 2e et 3e cycles du Département des sciences historiques de l’Université Laval

5 février 2014 à 19 h

Amphithéâtre Jean-Paul Tardif (1334), Pavillon la Laurentienne

Avec:

Patrice Groulx, Chargé d’enseignement et directeur associé, Baccalauréat en sciences historiques et études patrimoniales, UL

Jocelyn Létourneau, Titulaire de la Chaire de recherche en histoire du Québec contemporain et professeur, Département des sciences historiques, UL

Annette Viel, Consultante en muséologie et historienne de l’art

Modératrice : Françoise Guénette, journaliste indépendante et animatrice

Juin 2012 a marqué le 200e anniversaire du début de la guerre de 1812. Pour commémorer les différents évènements entourant ce conflit, le gouvernement canadien a lancé des festivités réparties sur trois années. Présentée par le premier ministre, Stephen Harper, comme un évènement marquant dans l’édification du Canada, la guerre de 1812 et les commémorations l’entourant doivent ultimement mener aux commémorations de la Confédération canadienne en 2017. Dans ce contexte, il est d’actualité de se questionner sur l’emploi de la commémoration et ses diverses répercussions dans la société. Se manifestant à la fois par l’édification de monuments commémoratifs, par l’attribution d’appellations toponymiques ou sous une forme plus festive, la commémoration se déploie sous diverses facettes dans la sphère publique. Présentée par certains comme un marqueur d’identité, d’autres y voient l’instrumentalisation d’une vision particulière de l’histoire. C’est ce questionnement que nous vous invitons à venir approfondir.

Foncièrement multidisciplinaire, la pratique commémorative fait appel à différentes notions propres à toutes les disciplines du Département des sciences historiques, qu’on pense au patrimoine, à la mémoire ou encore à l’identité. À l’occasion de cette table ronde transdisciplinaire, Artefact vous invite ainsi à réfléchir sur les espaces et les usages de la commémoration, entre outil de mémoire et instrument politique.

Source : Artefact.

History under Harper: Federal identity initiatives in Conservative Canada

jocelyn létourneau table ronde

Participation à une table ronde le mercredi 5 juin à l’Université de Victoria en Colombie-Britannique, dans le cadre du Congress of the Humanities and Social Sciences.

In this open roundtable session, several historians and political scientists discuss in “micro-lecture” format how history and historical events have been marshaled in service of Canadian identity in the Harper years. Examples of the Harper government’s recent historical initiatives include the War of 1812 commemorations, a new stress on military history and attempts to reawaken a sense of Canada’s British connection. At the same time, the Conservatives have recognized historical injustices committed in Canada, as seen, for instance, with the Community Historical Recognition Program and the official apologies for the Chinese head tax and residential schools policies. Do these various foci stand in tension with one another, or are they complementary? Join us in this engaging discussion about the changing contemporary character of Canadian politics, identity and citizenship.

Participants include Yasmeen Abu-LabanAdam Chapnick, Lyle DickAlvin Finkel,Kiera LadnerJocelyn LétourneauAlain NoëlVeronica Strong-BoagDaniel Weinstock and Reg Whitaker.

Quelles histoires pour quels musées et à quelles fins?